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Psychanalyse à Nantes |
Séminaires de recherche Archives de l'année 2007-2008 |
1. Séminaire animé par Regnier Pirard sur le Séminaire VI de Lacan "Le désir et son interprétation". mis à jour pour l'année 2007-2008
(On peut se procurer le texte au secrétariat de l'Association lacanienne internationale).
Date : une séance par mois, le deuxième mardi du mois, à partir d'octobre : 9/10, 13/11, 11/12, 8/1, 12/2, 11/3, 8/4, 13/5, 10/6.
Entre ces séances plénières, les participants seront invités à constituer des petits groupes de travail (cartels). Le Séminaire ne sera pas une lecture mot à mot d'un bout à l'autre mais le repérage et le travail sur les lignes de force, dans le double exercice d'une lecture extensive et intensive selon la nécessité. Le but est de saisir la logique interne à l'élaboration théorique du discours lacanien et les éclairages cliniques qui s'en obtiennent.
Lieu : CFEJE, 102 rue Saint Jacques (en face de l'Hôpital
St Jacques). Horaire : 20h30 à 22h30 (max. 23h).
Inscriptions :auprès de Regnier Pirard par mail (r.pirard@wanadoo.fr)
ou tél. 0240896134.
Une participation active est attendue de tous les participants.
Ce Séminaire se tient dans le cadre de l'Ecole
psychanalytique de Bretagne et donne lieu de ce fait à une participation
financière (qui, au-delà du Séminaire, donne accès
à toutes les activités de l'EPB). Montant de l'inscription : 80
euros (40 euros pour les étudiants).
2. Groupe d'étude, animé par Jeanine Pirard-Le Poupon, sur la
clinique du lien social : De l'indécidable dans la clinique aujourd'hui?
mis à jour pour l'année 2007-2008
Dépressions, addictions, errances, impostures pathologiques, folies
meurtrières, témoignent des modalités contemporaines
du malaise dans la civilisation, où le désir en panne s'alimente
davantage de l'égarement que de la culpabilité. Cette actualité
nous invite à questionner le champ de la clinique traditionnellement
réparti entre névrose et psychose, selon qu'est inscrit ou pas
le signifiant phallique. Comment formaliser cet indécidable à
quoi l'expérience aujourd'hui nous confronte, autrement qu'en termes
fourre-tout "d'états-limites" : la "perversion ordinaire",
la "psychose ordinaire" sont des réponses construites que
l'on tentera de discuter.
Eléments de Bibliographie :
- J.-P. Lebrun : La perversion ordinaire (Denoël)
- C.Melman et J.-P. Lebrun : L'homme sans gravité, (Denoël)
- J.-C. Maleval : Eléments pour une appréhension clinique de la psychose ordinaire (document internet, Université de Toulouse, UFR de psychologie)
- Collectif : La psychose ordinaire, (la convention d'Antibes), Seuil.
- C.Calligaris : Pour une clinique différentielle des psychoses, Erès (Point hors ligne).
Ce Groupe se réunit
une fois par mois le vendredi (en principe le 3ème de chaque mois,
à partir d'octobre), à 20H30 au CFEJE (102, rue Saint Jacques).
S'inscrire auprès de Jeanine Pirard- Le Poupon, par mail (jrpirard@wanadoo.fr)
ou tél. 0240896134.
Ce Groupe d'étude s'inscrit dans le cadre des activités de l'Ecole psychanalytique de Bretagne et donne lieu de ce fait à une participation financière (qui, au-delà du Séminaire, donne accès à toutes les activités de l'EPB). Montant de l'inscription : 80 euros (40 euros pour les étudiants).
3. Séminaire “ Rencontres avec le Réel “ mis à jour pour l'année 2007-2008
Animé par Bernard Brémond
Dates : Le premier jeudi de chaque mois sauf vacances, de 21h à 23h, soit: les 4 et 25 octobre, 6 décembre 2007, 10 janvier 2008, 7 février, 6 mars, 3 avril, 14 mai (mercredi), 5 juin.
Argument :
La pratique psychanalytique oblige le psychanalyste à repenser sa clinique, en particulier du fait des symptômes qui envahissent le monde contemporain : toxicomanies, dépressions, anorexies, boulimies, états limites, etc. … Ce travail fut entrepris par Jacques Lacan lorsque, suite à son retour à Freud, il proposa une nouvelle approche métapsychologique : la formalisation des quatre discours, qui ne suffit pourtant pas à rendre compte du réel en jeu dans l’expérience analytique, ni de l’inconscient comme savoir dans le réel.
Si le réel de l’inconscient c’est l’impossible où viennent buter les approches imaginaires aussi bien que symbolique, la science de son côté conceptualise le réel dans un savoir mathématisable. C’est pour séparer le réel du sens qui lui est donné que Lacan fut amené à recourir aux modèles topologiques du trou et des nœuds.
Donner au symptôme, qui « vient du réel », du sens à se mettre « sous la dent » peut tout aussi bien le « faire proliférer » que le faire « crever ». Une question dès lors s’impose : « Comment faire ?»… «… c’est au chiffre qu’on retourne….le déchiffrage se résume à ce qui fait le chiffre, à ce qui fait que le symptôme, c’est quelque chose qui avant tout ne cesse pas de s’écrire du réel, et qu’aller l’apprivoiser jusqu’au point où le langage en puisse faire équivoque, c’est là par quoi le terrain est gagné qui sépare le symptôme de ce que je vais vous montrer sur mes petits dessins… ».(cf. J.Lacan, La troisième, 1975, in Lettres de l’Ecole Freudienne de Paris, N° 16 ).
Sous ce registre du réel, plusieurs concepts de la théorie analytique, issus tant du texte de Freud que de celui de Lacan, peuvent être dégagés : le trauma, la pulsion de mort, das Ding, Il n’y a pas de rapport sexuel, etc.….Le plus important est sans doute le désir de l’Autre, dont le rapport au réel tient à ce qu’il ne se présente jamais que sous une forme énigmatique : on n’en a jamais le fin mot. Un abord en serait possible par le dessin de ce nœud à quatre : les trois ronds du symbolique, du réel et de l’imaginaire noués ensemble par le symptôme.
Au mieux le sujet peut-il constituer un maillage symbolique et imaginaire suffisamment serré autour du vide central, là même où Freud et Lacan situent Das Ding, l’objet réel, ce qui reviendrait à s’en accommoder au sens de « faire avec ». C’est précisément la fonction du fantasme chez le névrosé.
La dimension du Réel
ne peut-elle s’attraper que par le biais d’un appareillage mathématique
? L’approche topologique permet-elle de mieux appréhender l’articulation
entre réel et symbolique ?
Lacan indique que certains éléments mathématiques permettraient
de repérer les impasses symboliques que l’analyste rencontre et
qui sont généralement masquées dans ce que nous nommons
« réalité », à savoir quelque chose qui se
trouve sous-tendu par le fantasme.
« Tout ce qui pour chacun de nous constitue la réalité, la réalité dont on ne peut pas ne pas tenir compte,….. Tout ça c’est du fantasme…….L’impossible, il n’est que là que nous pouvons avoir une petite idée de ce qui serait un réel qui ne serait pas fantasmatique. On ne voit pas autrement où nous pourrions en avoir la moindre idée. » (J. Lacan conférence à la Scuola freudiana de Milan).
L’enjeu étant
cette déliaison du Réel et de la réalité, nous nous
proposons au cours de cette année de décliner ces rencontres avec
le réel selon les modalités :
- de l’inhibition, qui renvoie à l’interposition du sens
entre le sujet et le réel
- du passage à l’acte, comme mode de défense et de relance
de l’imaginaire
- du symptôme, comme rapport à la jouissance
- et de l’angoisse, comme signal et indice devant l’imminence du
réel.
La psychanalyse serait-elle
une science du réel ? Existe-t-il un réel universel ou bien chaque
sujet n’a-t-il d’accès qu’à quelques bouts de
réel ?
Pour s’inscrire : contacter le secrétariat.
Lieu :
AU CFEJE, 102 RUE SAINT-JACQUES 44200 NANTES
(Accès tramway: ligne 2, direction Neustrie, arrêt Pirmil)
4. «
Les questions actuelles en institutions de soin, en référence
à la psychothérapie institutionnelle » mis
à jour pour l'année 2007-2008
Séminaire
animé par Françoise Raux-Filio et Guy Rousseau.
3ème mercredi de chaque mois de 21h à 22h30.
Pour participer, contacter l’association Klinikè (Faculté
des sciences humaines, Chemin de la Censive du tertre, BP 81227, 44312 Nantes
cedex 03).
5. « Lieux pour dire » mis à jour pour l'année 2007-2008
Groupe de recherche.
A partir de l’expérience clinique des « lieux pour dire »,
repérer le travail de civilisation, dont parle Freud, mené par
les institutions de soin pour enfants autistes et psychotiques. Echanger et
partager ces expériences, confrontées à la mutation du
lien social.
Réunion un dimanche par trimestre.
Contact : Guy Rousseau,
Centre Guénouvry,
17 rue Sainte Anne, 44290 Guénouvry.
Tél. 02 40 79 23 11. Courriel : rousseau.guenouvry@wanadoo.fr.
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